Antécédents médicaux ? Une protection parfois plus rapide que vous ne le pensez
Depuis le 1er juin, le droit à l'oubli a été assoupli. Cinq ans après un traitement réussi contre le cancer, le diagnostic antérieur ne doit plus être déclaré à l'assureur.
Bonne nouvelle pour les personnes ayant surmonté un cancer : les règles du droit à l'oubli ont récemment évolué en Belgique. Depuis le 1er juin, le délai à respecter avant de ne plus devoir déclarer un ancien cancer lors de la souscription d'une assurance solde restant dû est passé de 8 à 5 ans, à condition qu'il n'y ait pas eu de rechute.
Cette évolution constitue une avancée importante pour de nombreux candidats à l'emprunt. En effet, l'assurance solde restant dû est généralement demandée dans le cadre d'un crédit hypothécaire afin de protéger les proches en cas de décès de l'emprunteur. Jusqu'à présent, certains antécédents médicaux pouvaient compliquer l'accès à cette assurance ou entraîner une surprime.
Grâce à cette réforme, davantage de personnes pourront accéder à une couverture dans des conditions plus équitables, sans que leur parcours médical passé ne constitue un frein durable à leur projet immobilier.
Il est important de préciser que cette mesure concerne uniquement les cancers répondant aux conditions prévues par la réglementation. D'autres pathologies bénéficient également de règles spécifiques, avec des délais qui peuvent varier selon les situations.
Chez Crédit Home, nous analysons chaque dossier dans sa globalité. Nos experts vous accompagnent dans vos démarches et recherchent les solutions les plus adaptées à votre situation, tant pour votre crédit hypothécaire que pour les assurances qui l'accompagnent.
Vous avez un projet immobilier et vous vous interrogez sur l'impact de vos antécédents médicaux ? N'hésitez pas à contacter l'un de nos conseillers. Un accompagnement personnalisé peut faire toute la différence.